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lundi 1 novembre 2010

INDÉPENDANCES; et mensonges Britanniques

Le PQ a été fondé par René Lévesque.

René Lévesque, ENDURCI par ce qu'il a vécu durant la Deuxième guerre mondiale a été recruté par un agent du nom de Robb, qui était chef du bureau montréalais de l'Office of War Information, (OWI) (2) un service de renseignement nominalement américain, mais sous contrôle britannique.

Lévesque a été envoyé à New York pour rencontrer Pierre Lazareff, l'éditeur-en-chef des services français de L'OWI. Il a été rapidement envoyé à Londres. À la fin de la guerre il avait atteint, selon lui-même, l'équivalent d'un rang de capitaine : «On était quand même parmi les gars les mieux payés. J'avais une sorte de grade assimilée de lieutenant. Je pense que j'ai fini capitaine. Je n'étais pas capitaine en charge d'une unité, mais l'équivalent» dit René Lévesque. (4)


Curieux..... le soi-disant souverainiste .....

Invité à Londres pour le 100e anniversaire de la prestigieuse London School of Economics, où il a obtenu son doctorat dans les années 50, M. Parizeau avait profité de son bref séjour, au mois de juillet, pour rencontrer des gens d'affaires influents ayant des liens avec le Québec ainsi que le gouverneur de la Banque d'Angleterre, feu Eddie George.

Il s'était par ailleurs rendu à la Chatham House (du Royal Institue of International Affairs) ainsi qu'au très sélect Pall Mall Club.

L'ancien député péquiste David Payne, lui-même britannique d'origine, qui avait organisé les rencontres avec le Bureau du Québec à Londres, se souvient que Jacques Parizeau était comme un poisson dans l'eau parmi ces bonzes de la haute finance et que son projet, quoique peu populaire devant une telle audience, avait été respectueusement accueilli.

Il s'était par ailleurs rendu à la Chatham House (du Royal Institue of International Affairs) ainsi qu'au très sélect Pall Mall Club. L'ancien député péquiste David Payne, lui-même britannique d'origine, qui avait organisé les rencontres avec le Bureau du Québec à Londres, se souvient que Jacques Parizeau était comme un poisson dans l'eau parmi ces bonzes de la haute finance et que son projet, quoique peu populaire devant une telle audience, avait été respectueusement accueilli. Fait cocasse de ce passage à Londres, Jacques Parizeau avait été présenté à la princesse Anne, avec laquelle il avait discuté pendant quelques minutes lors du dîner de la London School of Economics. On ne connaît pas, toutefois, la teneur de leur discussion. «M. Parizeau faisait ces voyages seul et il avait commencé dès 1976, quand il était lui-même ministre des Finances, à entretenir des liens et même des amitiés à l'étranger, raconte M. Campeau.

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